"Tout est partit un vendredi. Le 13, il me semble. Une vie venais de se présenter au monde. Saine, sans principes ni religion. Blanche comme de la neige, brillante comme une étoile.
Tout est partit de là. D'une verte plaine pure et grande, haute avec ses arbres, diversifiée de couleur et chaude de vie.
Ce fut d'abord l'âme qui descendit, la première à faire le pas menant à la vie. Elle s'incorpora dans ce corps sans vie.
Elle se réveilla. Comme si elle fut bercé depuis des lustres. Ses yeux au contact de la lumière l'éblouis. Elle en fut ravit, et de voir toute ces couleurs, son coeur lui redonna chaud.
Déconcertée et encore un peu étourdis, elle se leva.
Enfin juste avant sa vie prochaine, elle décida de revenir ou sa vie avait commencer.
Il fut sombre et noir, les feuilles mortes jonchaient le sol et la pluie coulais à flot sur son corps vieillit et fade ; elle s'allongea, ces pieds dans une marre et ses long cheveux blancs dans de la terre mouillée.
Il n'y avait plus d'herbe, et que des arbres souillé par l'atmosphère sombre qui s'imposait sur cette ancienne vallée verte.
Elle leva les yeux et remarqua le ciel gris. Elle croisa ces bras sur sa poitrine, elle avait froid.
Ses respirations, se faisant de plus en plus difficilement, ses poumons souffraient et lui faisait terriblement mal. Elle cria. Puis s'endormit à nouveau.
Son âme s'éleva, la dernière à faire l'ultime pas. Elle sortie de corps et s'envola à nouveau."
La vie n'est égale.
La fin arrive.
Le début commence.
Tout à un fin.
Le coeur se remplis vite.
Il se vide d'autant plus vite.
La précense est nécessaire.
Ton esprit aussi.
Ton livre possède beaucoup de page.
Les leurs aussi.
A cause de cela le passé reste présent.
Le futur n'est toujours pas devinable.
Le jour t'éclaire.
La nuit tu te cache.
Les saisons change régulièrement.
Et toi aussi.
Combien de gens savent ?
Combien de personnes changent ?
Combien d'humains l'ironisent ?
Combien de déprimés la plaigne ?
La vie n'a de sens que lorsque tu ne te le demandes plus.